
Alternative aux larvicides anti-moustiques : Biogents HYDRO FILM
Interrompt le cycle de vie des moustiques à un stade précoce
Découvrez dès maintenant HYDRO FILM
Les eaux stagnantes attirent de nombreuses espèces de moustiques, car elles leur offrent des conditions de ponte idéales. Repérer à temps une larve de moustique dans l’eau permet d’empêcher l’apparition de toute une génération de moustiques piqueurs et de réduire la population bien plus efficacement qu’en s’attaquant aux seuls insectes adultes. Pour des espèces comme le moustique tigre asiatique, cette intervention précoce est même déterminante.
Les larves de moustiques font naturellement partie du cycle de vie des moustiques, qui se déroule en plusieurs étapes :
Après un repas de sang, les femelles gagnent un point d’eau pour y déposer leurs œufs. Les larves en éclosent peu de temps après et se développent dans l’eau, avant de se transformer en nymphes, puis d’émerger sous la forme de moustiques adultes.
La rapidité de ce processus dépend fortement des facteurs environnementaux, notamment :
En plein été, par exemple, un moustique peut atteindre le stade adulte en sept à dix jours seulement : c’est ce qui explique que plusieurs générations se succèdent aussi rapidement pendant les mois chauds.

L’eau est indispensable au développement des moustiques. Les larves et les nymphes y vivent en permanence, tandis que les œufs sont déposés, selon l’espèce, soit directement à la surface, soit juste au-dessus du niveau de l’eau. Sans point d’eau adapté, aucune reproduction n’est possible – et une très faible quantité d’eau suffit bien souvent.
Le moustique tigre asiatique (Aedes albopictus) affectionne tout particulièrement les petites accumulations d’eau :
Les œufs du moustique tigre asiatique résistent en outre bien à la sécheresse, ce qui lui permet de coloniser des récipients qui ne contiennent de l’eau que par intermittence : d’où sa propagation rapide dans les zones résidentielles densément peuplées et dans les jardins. Le moustique commun (Culex pipiens), lui, dépose ses œufs en radeaux flottants directement à la surface de l’eau ; les larves éclosent généralement au bout de quelques jours seulement.
Avec un peu d’attention, les larves se repèrent assez facilement, car elles se tiennent le plus souvent juste sous la surface et adoptent un comportement caractéristique :
Les larves doivent en effet remonter régulièrement à la surface pour respirer par un siphon respiratoire. C’est ce qui rend leurs déplacements si saccadés – et si faciles à remarquer.
Naturelles ou artificielles, les accumulations d’eau offrent souvent des conditions idéales aux larves. On trouve ainsi fréquemment des larves dans l’eau des seaux, des vases ou des arrosoirs, où elles ne rencontrent pratiquement aucun prédateur naturel.
Parmi les autres endroits typiques, on trouve:
Mais même une faible quantité d’eau stagnant depuis longtemps dans une bâche ou une housse peut suffire à certaines espèces, en particulier au moustique tigre asiatique.
Les larves peuvent également s’installer dans votre étang de jardin si l’eau y circule peu et si les nutriments y sont abondants. Les pataugeoires sont elles aussi concernées, car :
Les piscines peuvent elles aussi devenir des gîtes larvaires, mais seulement si elles restent longtemps inutilisées, si leur entretien est insuffisant ou inexistant, ou si la bâche qui les recouvre retient l’eau de pluie.
Lutter contre les larves est nettement plus efficace – et plus simple – que lutter contre les moustiques adultes. La raison est évidente : tant qu’ils se développent dans l’eau, les moustiques restent confinés dans un espace réduit et faciles à maîtriser.
Une intervention précoce vous apporte donc plusieurs avantages :
La stratégie la plus efficace consiste le plus souvent à combiner plusieurs mesures. L’objectif : rendre les gîtes larvaires peu attractifs, voire les supprimer complètement. Un brassage suffisant de l’eau constitue déjà une première mesure de lutte – dans un étang de jardin, une pompe y suffit généralement.
Voici d’autres méthodes éprouvées :
Sécuriser les réserves d’eau stagnante
Maintenir la propreté des plans d’eau et de leurs abords
Pour empêcher les larves de moustiques de se développer dans l’eau sans recourir à la chimie, notre HYDRO FILM est la solution idéale au jardin : il forme à la surface de l’eau un film ultrafin et invisible qui empêche les larves et les nymphes de se transformer en moustiques adultes. Son mode d’action est purement physique : le film se dépose à la surface et agit donc quel que soit le stade de développement des insectes.
L’HYDRO FILM présente également les avantages suivants :
Particulièrement pratique : quelques gouttes suffisent (2 à 3 gouttes par mètre carré), à verser directement sur l’eau. Le film se répartit alors de lui-même et reste efficace longtemps.

Interrompt le cycle de vie des moustiques à un stade précoce
Découvrez dès maintenant HYDRO FILMLes réservoirs d’eau de pluie comptant parmi les gîtes larvaires les plus fréquents au jardin, plusieurs remèdes maison se sont imposés au fil du temps pour lutter contre les larves qui s’y développent.
Voici les plus répandus :
Gardez toutefois à l’esprit que les remèdes maison ne règlent généralement qu’un problème localisé, et pour une courte durée. Si d’autres gîtes larvaires subsistent alentour, la population se maintient. Mieux vaut donc toujours inspecter l’ensemble de l’environnement.
Ces trois méthodes agissent dans l’eau, mais se distinguent nettement par leur principe d’action, leur durée d’efficacité et le travail qu’elles demandent.
| Critère | HYDRO FILM de Biogents | Comprimés de Bti | Huile alimentaire |
|---|---|---|---|
| Principe d’action | purement physique : un film ultrafin à la surface de l’eau | biologique : des protéines bactériennes que les larves doivent ingérer | physique : un film d’huile épais à la surface de l’eau |
| Durée d’action par application | jusqu’à 8 semaines | environ 1 à 4 semaines, selon le produit | non définie, effet de courte durée uniquement |
| Applications par saison (environ 20 semaines) | environ 3 | environ 5 à 20 | en continu, après contrôle visuel |
| Dosage | 2 à 3 gouttes par m² de surface d’eau | selon le produit et le volume d’eau | aucun dosage défini |
| Dépend du stade de développement ? | non – l’effet se produit à la surface de l’eau | oui – les larves doivent s’alimenter activement | non vérifié |
| Sans insecticide | oui | oui | oui |
| Charge de travail sur la saison | faible : peu d’applications, aucun mélange | moyenne : application à renouveler régulièrement | élevée : contrôles fréquents et répétitions |
Pour un réservoir d’eau de pluie, cela signifie que la couverture reste la meilleure mesure de base. Si l’eau est déjà infestée ou si le réservoir ne peut pas être couvert, l’HYDRO FILM de Biogents constitue la solution la plus pratique : une seule application agit jusqu’à 8 semaines, au lieu d’un traitement à renouveler toutes les quelques semaines. L’huile alimentaire peut dépanner ponctuellement, mais ne remplace pas un produit certifié.
Pour réduire durablement la population de moustiques, il ne suffit pas de traiter les larves d’un point d’eau isolé : mieux vaut miser sur des méthodes scientifiquement éprouvées. Outre l’HYDRO FILM, les pièges à moustiques de Biogents, dotés de technologies brevetées, ont largement fait leurs preuves :
Nos systèmes, validés scientifiquement, fonctionnent en outre sans insecticide : conçus spécifiquement pour différentes espèces de moustiques, ils préservent les insectes utiles.

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Piège complémentaire qui réduit la reproduction des moustiques tigre
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Jennifer McCaw a étudié la zoologie à l'Université de Californie à Santa Barbara et a obtenu son Master of Science à l'Université de Ratisbonne. Dans le cadre de son mémoire de master, elle a développé, au sein du projet MCD (Mosquito Contamination Device) financé par l'UE, des mélanges odorants attractifs pour les moustiques vecteurs du paludisme (Anopheles), conçus pour être utilisés dans des stations d'attraction pour moustiques — des résultats qui ont alimenté plusieurs publications scientifiques et présentations en conférence, notamment auprès de l'American Mosquito Control Association (AMCA) et de la Pan African Mosquito Control Association (PAMCA). Elle travaille depuis plusieurs années chez Biogents AG à Ratisbonne, actuellement en tant que responsable de la gestion des produits (Head of Product Management), et met son expertise entomologique au service du développement de pièges à moustiques. Jennifer McCaw parle anglais et allemand. Contributions à des conférences (aucune publication scientifique évaluée par les pairs n'a été trouvée) 1. McCaw, J., Geier, M., Sperling, S. et al., Rose, A. (2015). Polymer granules prove to be efficient dispensers of synthetic mosquito attractants for use in odor-baited devices for mosquito surveillance and control. Communication de conférence, février 2015. 2. McCaw, J., Cordel, M., Kessy, S. et al., Rose, A. (2015/2016). Evaluation of nylon as a slow-release dispenser of synthetic mosquito attractants to increase the attractiveness of passive Mosquito Contamination Devices (MCDs) for Anopheles mosquitoes. Communication de conférence (également présentée dans une version légèrement révisée en 2016). 3. McCaw, J., Biogents AG (2021). Collection performance of the new BG-Pro mosquito traps in various locations around the world. Présentation/vidéo, conférence annuelle de l'American Mosquito Control Association (AMCA) et de la Pan African Mosquito Control Association (PAMCA).